L’HOMME QUI REFUSAIT DE MOURIR

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À mi-chemin entre la science-fiction et le thriller, ce conte à rebondissements de Nicolas Ancion, illustré des dessins de Patrice Killoffer, s’inspire librement des recherches de François Taddéi (généticien) sur la bactérie Escherichia coli et l’immortalité.. Récit d’androïdes et de trafic d’organes, L’Homme qui refusait de mourir revisite les figures du scientifique fou et de l’apprenti sorcier.
« Mourir est sans doute le plus grand souci des hommes et en finir avec la mort l’un des objectifs les plus ambitieux de la science moderne. Cependant, si la biologie contemporaine est bien incapable aujourd’hui de répondre à ce rêve utopique, les œuvres de fiction aux visions futuristes n’hésitent pas à imaginer qu’un jour l’Humanité pourra poursuivre indéfiniment sa course. Quand l’homme défie la mort et impose à la science de trouver des solutions à ses projets d’immortalité, on entre de plain-pied dans cette zone obscure de l’imaginaire contemporain où les machines, la biologie et l’intelligence artificielle se combinent pour donner naissance à un homme nouveau. Et immortel ? » L’auteur utilise le questionnement scientifique comme moteur du récit et l’analogie comme roue de secours, quand le moteur est en panne. 
Les dessins de Patrice Killoffer, mêlent les robots, les bactéries, les scientifiques et les intestins, pour aider la pensée à mieux circuler dans les tuyauteries de ce conte labyrinthique.
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